Nouveau départ.

Nouveau départ, aucun changement, juste redémarrer à partir d'un point. Ce blog restera actif cependant. Je n'efface pas le passé. Je m'y accroche, inlassablement.

Nouveau départ.

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 16:43

Modifié le mardi 22 septembre 2009 13:59

Réveil toi un peu.

Réveil toi un peu.
Certains disent qu'on est né pour quelque chose, ou quelqu'un. Et moi là-dedans ?
Moi
je me perds, subitement, et trop facilement. Sans prévenir, mes rêves se perdent, mes larmes manquent de coulées. Enfin non, elles ne coulent plus, plus pour moi. Pour tout les autres, pour toutes ces vies que je crée sans cesse, sans cesse.
Moi je ne vis plus, je vis à travers des vies. J'invente, je manipule les destins de personnages, de personnes. Quand on commence, on ne peut plus s'arrêter. C'est maladif. Le pire c'est que ça n'aide en rien, ça n'apporte rien. Je me contente d'effleurer le bonheur, et la douleur sans vraiment les toucher. Car après tout ce n'est pas moi que je vis, c'est quelqu'un d'autre.

Pour
quoi je fais ça ? Depuis quand ? Je n'en sais rien en vérité.
Depuis
que ma vie va mieux. Enfin je crois.
Je
vais réellement finir par croire que j'ai besoin d'avoir mal. Parce que je construis toujours le même scénario, de la douleur, quelques touches de joies, vite effacées.

P
uis parfois, comme à cet instant ça fait mal. Je me prends une claque dans la gueule, violente, qui ne résoudra rien pourtant. C'est juste voir la réalité quelques instants. Alors que ce soir, je ne serai déjà plus vraiment moi.

Il
faut dire que moi c'est quoi au juste ? Pas grand-chose.
Une gamine de 15 ans, bientôt 16 –malheureusement- qui rêve de vivre, et qui s'ennuie depuis un certain temps. Douce mélancolie. Ma vie va mieux, et bizarrement pour moi c'est pire. C'est plus facile quand tout déraille autour de moi, je souffre réellement, et j'ai des raisons. Puis la vie a un sens, ça bouge, ça chahute. Et , j'en suis arrivé au point où je ne peux plus me plaindre du présent, juste ressassé le passé. Et mon putai* de présent est chian* à en mourir. C'est pour cela d'ailleurs que je crève de l'intérieur.

Le
quotidien, mon quotidien ne rime à rien. Je déteste le lycée, les cours, les profs, les élèves, mes amis. Oui je cache juste les apparences. Et finis par me mentir à moi-même. Mais ce n'est pas la vie que je veux, pas celle dont j'ai rêvée. J'ai du trop rêvée, comme toujours.

Stupide gamine.


Stich ins gluck..
Zuruck.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 17:57

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 15:31

...


One Shoot.


Fiction.

__

Hanno...

Vous avez déjà aimé une image? Aimé un être qui n'existe pas? Vous sentir vivre à travers une imagination?

Les mots font tout.
Les mots créent, recréent, des personnes, des êtres, des mondes...
Les mots créent la vie.
Les mots font vivre.

Doux art qu'est l'écriture. Entrer dans un autre monde, vivre, revivre. S'évader loin de la réalité, loin de sa réalité, et entrer dans un nouvel univers. Plus beau ou plus sombre.
S'attacher à des êtres purement fictifs, mais s'y attacher quand même.

Dur retour à la réalité. La fin.
Se sentir vague, incompris. Avoir vécut une autre vie, dans laquelle on souhaiterai retourner.
S'être trop attacher à ces personnages.
Se sentir idiot de les vouloir vivre. Se sentir idiot de les aimer.

Quelques lignes, quelques mots, il en faut peu, pour faire vivre une illusion.

_Hanno.

*Heilig

...

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 10:51

Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:47

Illusions perdues, revivre, ainsi soit-il...

Je les hais, je les déteste.

Pourquoi je continue à faire semblant, semblant de les aimer, alors qu'ils me font plus de mal que de bien, Eux et leur gueules d'amour. A quoi bon j'ai trop donner, trop espérer.
A quoi ça me sert de les attendre toujours, tout le temps, sans cesse, je ne fais que ça. Espérer...
Je ne veux plus, j'en peu plus, mon c½ur se perd dans cette abîme qu'ils créent, dans ce sillage de mensonges, dans ce besoin de plus toujours plus, ce manque insensé.
A quoi ça me sert d'avoir une décharge de bonheur de quelques heures, quelques minutes, en échange de long mois de souffrances.

Plus j'avance, plus je m'en rend compte, ce sont Eux qui me bousillent l'esprit; Eux qui m'enfoncent dans une nostalgie, un refus de moi-même, un monde sois disant "meilleur". Tu parles un monde de rien, un monde d'attente, toujours, encore. Un monde de fantasme, de souvenirs joyeux, d'espérance et de bonheur.
Face à quoi, face à cette putain de réalité, qui me bouffe, enfin non, qui me bouffait.
Et bien non, je refuse, j'y met fin. Fin à ce monde d'illusions, qui inversait la réalité de l'imaginaire, du bien être et de la dépression.

Je retourne dans ma réalité, qui restera celle qu'elle était ou pas, mais où l'espoir irrationnel sera mort, et tant mieux.
Peut être que finalement je pourrais vivre, oui sans Eux. Ils ne pourriront plus mon monde, et ne me foutront plus leur putain de voile devant mes yeux.
Je quitte leur réalité et retourne dans la mienne, ainsi soit-il, cela vaut mieux pour tout le monde.

# Posté le mardi 18 novembre 2008 12:31

M comme Musique, S comme Son ...

Les chansons tourne en boucle, je ne veux pas les arrêter, puis elles finissent par me souler. Je change, une autre recommence son tourbillon, puis une autre ... jusqu'à ce que je préfère tout stopper.

C'est étrange comme sentiment. Au départ la chanson démarre, me rappelle des souvenirs, enfin plutôt une période de vie où j'étay joyeuse. Puis la fin approche et j'ai peur, peur d'oublier ce sentiment : être heureuse. Alors je préfère la laisser tourner, tourner en boucle, pour ne pas perdre le peu qu'il me reste. Mais cela s'arrête, je ne ressent plus rien, alors je change, j'en cherche une autre qui me redonne ce sentiment, cette nostalgie. Et je m'enferme dans un cercle vicieux.

Il y a la deuxième version, plus intense, plus riche en émotion.
On prend une chanson, un peu oubliée au fil du temps, triste et émotive, qui auparavant nous donnait espoir, ou nous faisait pleurer. On l'écoute, on la vit de l'intérieur, on plonge son être tout entier dans le c½ur des paroles. Puis la fin arrive, on la sent on la déteste, elle nous sépare peu a peu de ces souvenirs qui avaient rejaillis, jusqu'à ce qu'elle s'arrête, et qu'un larme coule sur notre joue.

Pour moi c'est cela la Musique.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 16:55

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:00